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Nouvelles



La maison du gouvernement

  10 novembre 2018

Amoureux d’antiquités et de maisons anciennes, en 1984, nous faisons l’acquisition d’une vieille maison située sur le bord des rapides de la rivière Richelieu dans la ville de Chambly. Il fallait être un peu fou pour s’embarquer dans ce projet, car la maison était immense, ne payait pas de mine, le toit était déformé, une partie du rez-de-chaussée avait été décapée au jet de sable et le foyer de brique donnait à l’ensemble un petit air « western ». Mais l’emplacement était superbe. Pour des maniaques puristes, la marche était haute, mais nous étions jeunes. Cela s’est avéré être le projet d’une vie.

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Le parc maritime de Saint-Laurent Là où l’insularité prend tout son sens

  10 novembre 2018

En 1908, Philéas Fillion achète un terrain à Saint-Laurent-de-l’Île-d’Orléans pour y entretenir et y réparer des embarcations. Son fils Ovide y démarre ensuite le Bassin de radoub de Saint-Laurent qui deviendra, en 1911, le Chantier maritime de Saint-Laurent I.O. ltée. Ovide Fillion poursuit ainsi l’œuvre de son père Philéas, décédé en 1909. Plusieurs membres de la famille Fillion s’impliqueront, au fil des années, dans l’administration de l’entreprise. Le Chantier maritime, à son apogée, compte parmi les plus importants chantiers avec, à une certaine époque, plus d’une centaine de travailleurs. Les vestiges de cette activité industrielle, toujours présents sur le site de l’actuel Parc maritime de Saint-Laurent, laissent percevoir l’ampleur de ce chantier dirigé durant six décennies par une même famille, les Fillion. Le Chantier maritime de Saint-Laurent a été la plus importante industrie de l’Île d’Orléans. Les activités de construction navale se sont déroulées de 1908 à 1967. La construction, la réparation et l’hivernage des goélettes constituaient ses principales activités. D’abord connu pour ses navires à voiles, le chantier a ajouté au fil des ans la construction de goélettes. On y a développé différents types de navires à propulsion mécanique, en bois ou en acier. Le chantier a également été renommé pour la fabrication de ses pièces usinées : réservoirs, hélices, treuils, etc. Avec le développement du réseau routier au Québec, le camionnage remplace peu à peu le transport maritime et met fin graduellement à l’utilisation des petits caboteurs. Faute de demandes, le Chantier maritime ferme ses portes en 1967.

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L’intégration d’une descente de cave

  10 novembre 2018

L’achat d’une résidence vient avec les améliorations apportées par les précédents propriétaires. Parfois, leurs ajouts sont de véritables réussites sur le plan de l’intégrité architecturale, d’autres fois, elles soulèvent des doutes sur l’intérêt de les conserver. Cet article traite d’une modeste descente de cave, qui impose quelques difficultés, surtout à cause du double usage de la porte, qui sert de plancher à une terrasse surélevée et d’accès principal à la cave.

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Patrimoine bâti agricole de l’Assomption

  10 novembre 2018

Dans le cadre du 300e anniversaire de la Ville de L’Assomption (2017), Éditions Point du Jour a publié un ouvrage magnifiquement illustré portant sur les bâtiments agricoles du territoire. Ces anciens bâtiments de ferme regorgent d’histoire, écrit Yolande Gingras, éditrice et auteure du livre. « Les milliers de planches et de madriers assemblés de mains d’hommes sont devenus grange-étable, hangar à grain, laiterie ou poulailler. Étaient-ils construits pour une durée de vie de plus de 100 ans ? Il faut bien admettre que les résultats sont extraordinaires lorsque nous songeons aux outils dont les premiers colons disposaient. » Nos ancêtres ne nous ont pas légué que des bâtiments. Ils se sont transmis d’une génération à une autre un savoir et un savoir-faire que le livre PATRIMOINE BÂTI AGRICOLE DE L’ASSOMPTION nous explique admirablement. C’est une somme impressionnante de connaissances qui nous est transmise dans cet ouvrage auquel a collaboré Clément Locat. Lexique /architecture, graphiques, bibliographie complètent la documentation.

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Accusé de non-assistance à patrimoine en danger

  10 novembre 2018

Dédié à la sauvegarde du patrimoine bâti, Accusé de non-assistance à patrimoine en danger…ou la mort annoncée de nos patrimoines du bâti de l’auteur Yves Lacoursière met en lumière l’importance de la transmission d’un savoir-faire lié aux métiers traditionnels de la construction. L’auteur pose comme postulat que les pérennités de ces patrimoines du bâti sont liées telles les deux cotés d’une médaille. « En 50 ans, 33% de notre patrimoine bâti a été détruit et ce massacre continue au rythme de 3500 par année. Et les métiers traditionnels de la construction, seuls capables de le conserver, sont sur le point de s’éteindre » Rapport d’enquête et acte d’accusation, cet essai de l’ingénieur et ethnologue Yves Lacourcière est destiné à soulever un débat incontournable dans le milieu politique, auprès d’organismes militants et d’amateurs d’architecture. Son analyse nous rappelle la fragilité de notre patrimoine bâti et nous incite à prendre position par son appel à la mobilisation – MDB

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Monte-Bello, une oasis de bonheur

  10 novembre 2018

L’APMAQ s’est rendue à Montebello les 13 et 14 octobre dernier. Voici un bref coup d’œil sur les lieux visités. L’APMAQ publiera dans un prochain numéro de La Lucarne une synthèse de la conférence prononcée à cette occasion par M. Yvan Fortier . Le lieu historique national du Manoir-Papineau est situé à Montebello dans l’Outaouais québécois. Il fait partie de l’ancien domaine seigneurial, un terrain réservé en propre au seigneur dans sa vaste propriété qu’était la seigneurie de La Petite-Nation.

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