Aux amoureux de vieilles maisons

5 décembre 2020

Très vieille moi-même, plus proche de la centaine que de la cinquantaine, je n’ai pas peur du mot « vieilles ». (Même si, à la fondation de La Lucarne, le mot « anciennes » fut adopté à juste titre). Mon vrai amour, vous le comprendrez, va aux vielles maisons. Celles que nous chérissons, bien sûr. Mais aussi aux plus délabrées, parfois aux mystérieuses abandonnées, celles qu’on aperçoit en vitesse derrière une touffe d’arbustes en filant sur les routes qui longent nos villages.


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