Nouvelles




Une corniche qui pleurniche

  5 mars 2020

Suite de l’article « Tarabiscoter sur une console » paru dans le numéro précédent de la Lucarne. Cet article illustre les étapes de la restauration d’une corniche d’une maison ancienne.

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Les travaux de peinture

  5 mars 2020

Nous allons traiter dans les lignes qui suivent de la peinture des boiseries extérieures des mai­sons anciennes. Pour qui possède une maison dont le revêtement extérieur est entièrement de bois, la peinture est souvent un sujet préoccupant. Dans le cas des maisons de pierre, de brique ou de stuc, la surface des boiseries est beaucoup moins importante, se limitant à cer­tains éléments, telles les galeries, les corniches et les fenêtres qui sont toutefois très exposées aux intempéries. Il faut savoir qu’un entretien régulier préviendra les dommages et évitera des travaux longs et coûteux. Il faut aussi se rappeler que les boiseries d’origine d’une maison, que ce soient le revêtement ou les ouvertures, sont de qualité supérieure aux boiseries neuves ; il vaut donc la peine de bien les préserver. Jusqu’au début du 20e siècle, le bois de finition pro­venait d’arbres très âgés et ce bois était séché longuement à l’air libre, ce qui explique qu’on trouve des parements de bois et des fenêtres encore en bon état après 150 ans.

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Reproduire un lambris en pin

  8 juin 2019

Remettre les composantes architecturales d’une maison ancienne en évidence exige souvent certains efforts comme de devoir la dépouiller des couches sédimentaires de matériaux démodés accumulés au fil des rénovations. C’est en retirant un banal soffite en aluminium des années 1980 recouvrant le plafond de l’auvent d’une galerie qu’un lambris de pin en V-joint avec V-centre est sorti d’une longue léthargie. Ce parement de métal blanc camouflait un trou béant possiblement l’empreinte de l’emplacement d’une trappe d’accès ou d’une grille d’aération de l’entre-toit. Autre ravage du temps, plusieurs planches autour de l’ouverture sont irrécupérables à cause d’une infiltration d’eau. Finalement, tout ce travail de dépouillement volontaire engendre le remplacement de plusieurs mètres carrés de lambris au plafond.

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L’intégration d’une descente de cave

  10 novembre 2018

L’achat d’une résidence vient avec les améliorations apportées par les précédents propriétaires. Parfois, leurs ajouts sont de véritables réussites sur le plan de l’intégrité architecturale, d’autres fois, elles soulèvent des doutes sur l’intérêt de les conserver. Cet article traite d’une modeste descente de cave, qui impose quelques difficultés, surtout à cause du double usage de la porte, qui sert de plancher à une terrasse surélevée et d’accès principal à la cave.

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Le bardeau de cèdre

  1 mars 2017

Clément Locat, membre du comité de sauvegarde de l’APMAQ

Le 14 octobre dernier, Action Patrimoine en collaboration avec l’Association internationale pour la préservation et ses techniques (APT) organisait une conférence sur le bardeau de bois. Cette activité coïncidait avec le lancement d’un guide technique intitulé Toit. Bois. Bardeau., préparé par deux chercheurs du Centre de conservation du Québec, Patrick Quirion et Mireille Brulotte.

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Éléments décoratifs (18e-19e siècles) et rabots de bois

  15 juillet 2015

Dès le début de la colonisation, la priorité du colon est de construire un toit pour héberger sa famille, contre les rigueurs de nos hivers. Même dans ces conditions rudes et difficiles, les habitants ont démontré un intérêt à décorer leurs maisons. Étaient-ce que les longues périodes hivernales et le fait d’être « encabanés » qui leur donnaient le temps et le goût d’enjoliver les demeures? Ou bien la hiérarchie sociale moins contraignante dans ce nouveau pays permettait-elle à tous de s’offrir un peu de luxe?

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