Vivre au rythme d’un phare

6 septembre 2021

Jean Cloutier, pilote du Saint-Laurent et spécialiste des phares
Lise Cyr, ethnologue et muséologue

Le 23 juin dernier, madame Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications annonçait son intention de classer trois phares : celui de l’Île Verte, celui du Pilier-de-Pierre et celui de l’Île-du-Pot-à-l’Eau-de-Vie. La Corporation des gestionnaires de phares de l’estuaire et du golfe Saint-Laurent accueille d’un bon œil cette volonté de protéger enfin ces joyaux du patrimoine qui comptent parmi les plus anciens et les plus exemplaires au Québec. Sur la cinquantaine de phares encore en place, seul celui de Pointe-des-Monts était protégé par la législation dont dispose le Québec pour assurer la pérennité de ces tours majestueuses en pierre, en béton ou en bois qui ont guidé les marins sur ce fleuve aux mille dangers.


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